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LE LEADERSHIP DE DOMINANCE : LA PREUVE PAR L’IMAGE

L’entreprise, milieu grégaire

Pour exister, innover, se développer, l’entreprise a besoin des talents et des compétences des femmes et des hommes qui la constituent. Toutes les strates de l’entreprise sont en interaction les unes avec les autres : l’isolement n’a pas sa place au sein de l’entreprise et le savoir-être devient une capacité indispensable à chacun.

 

La nécessité du leadership

Mais n’oublions pas l’essentiel : Robert Bales, psychosociologue, a relevé qu’un individu en interaction avec un groupe s’inscrit dans un des deux profils suivants : ou bien il est dans une sphère socio-affective positive qui l’amène à dynamiser les échanges au sein du groupe et à être force de proposition, ou bien il se situe dans une sphère socio-affective négative, c’est-à-dire enclin à limiter sa vision d’une situation à sa personne et à être en position de demande.

Le leadership est donc une nécessité pour permettre à chacun de trouver sa place au sein de l’entreprise dans une atmosphère sereine et prolifique. Et le manager se doit de développer ses capacités de travailler en autonomie : gérer sa situation à la fois de subordonné et de supérieur hiérarchique, capable de travailler en équipe, avec ses pairs et ses collaborateurs.

 

La nécessité de nouveaux modes de management

Pour être pérenne et efficace, l’entreprise doit fidéliser ses clients…mais aussi ses collaborateurs. Eviter la fuite des compétences internes devient un challenge : comment « retenir » ses forces vives, autant pour leur bénéfice que pour celui de l’entreprise ? C’est le difficile exercice de conciliation entre l’intérêt pour son métier et la volonté de communiquer : comment susciter l’engagement, la motivation et la collaboration auprès de ses subordonnés aux valeurs, besoins et aux capacités de gestion émotionnelle différents ?

Ce qui est certain est qu’un mode de management purement directif et autoritaire ne permet pas d’atteindre ces objectifs.

Le manager des temps actuels doit tenir compte du tempérament, des envies, des attitudes de ses collaborateurs pour amener son équipe sur le chemin de la réussite et l’y maintenir. Mais plus encore, c’est sa capacité à adapter son mode de management à la situation qui fera de lui un meneur d’hommes reconnu et respecté (voir « manager d’exception : une question de flexibilité avant tout »).

 

Le leadership de dominance : l’excellence du management

Devenir ce manager s’apprend.

C’est apprendre à observer, à écouter, à s’écouter car on oublie bien trop souvent de s’ouvrir à notre intuition ; combien de fois ne nous sommes-nous pas dit « j’ai un doute ; ça ne me plaît pas ; je ne le sens pas » et malgré tout, notre décision va à l’encontre de notre ressenti et souvent le regrettons-nous après.

De ces premiers enseignements, d’autres qualités s’affinent : patience, ouverture d’esprit, équilibre interne, bonne humeur qui conduisent à créer une harmonie autour de soi, un climat de confiance tel que l’on a envie de vous suivre.

Vos collaborateurs sont satisfaits, heureux et vous également : c’est la boucle vertueuse du leadership de dominance, tel qu’EQUIEM l’a conçu (en savoir plus).

Avant de décrire plus avant le concept, nous avons préféré vous donner en image la preuve de son efficacité.

Régalez-vous, imprégnez-vous des propos de ce grand homme de cheval, Jean-François Pignon et observez bien les conséquences de ce mode de management :

 

 

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